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ASAPAC et moi,

On découvre l'Afrique

Association des Amis du Paysan d'Afrique Centrale

Une des membres de l’ASAPAC, originaire de Kana (30 kms de Bossangoa), a sollicité une aide pour le compte de l’association féminine « Fleurs de l’Ouham ». Les femmes de cette organisation avaient produit 80 tonnes de paddy (riz), mais effectuaient le décorticage manuellement au pilon et au mortier. Financé par l’O.I.F., du matériel de décorticage italien avait été mis en place avec un conditionnement en sac plastique de 1 kg, projet mené jusqu’en 2004.

La région de Kana est productrice de karité en grande quantité, mais la commercialisation de celui-ci est limitée au marché local ou à celui de Bangui, la capitale.

 Objectifs :

Améliorer l’autonomie financière des membres de l’association des femmes de Kana et favoriser la modernisation de l’apiculture dans le même village.

Réalisations :

L’ASAPAC a aidé l’association locale Association des femmes de Kana à monter un projet de production de savon à base de karité. Le Conseil Général de l’Essonne a contribué à l’achat d’une mini savonnerie, importée de Belgique. Toujours à Kana, l’ASAPAC est intervenue d’abord auprès d’une association regroupant des apiculteurs qui souhaitaient expérimenter une autre façon de récolter le miel. Un contact a été pris avec un chirurgien-dentiste, installé au Sénégal, qui avait fabriqué des ruches en ciment. Les deux avantages de ce procédé sont : un prix de revient de fabrication peu élevé et la grande difficulté de voler ces lourdes ruches. Il a donc été nécessaire de créer un moule en France, de couler une ruche de démonstration sur place et de former ces apiculteurs. L’ASAPAC a importé également du matériel de conditionnement, des vêtements de récolte et de protection contre les abeilles. Ensuite, l’ASAPAC a aidé une association de femmes qui voulaient se lancer dans la culture du riz, en leur fournissant des semences du Cirad de Montpellier.

Résultats :

Les efforts de l’ASAPAC sur ce projetn’ont pas été récompensés à leur juste valeur. L’espoir initial reposait sur un partenariat dont les ressources financières devaient permettre à la population locale de pouvoir gérer ces deux mini projets en totale autonomie. Toutefois, les populations n’étaient pas en sécurité, les structures médicales étaient absentes. Étaient-ce les seules raisons ? Quoi qu’il en soit, ces deux mini-projets ont été clôturés en 2006.