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ASAPAC et moi,

On découvre l'Afrique

Association des Amis du Paysan d'Afrique Centrale

En 2004, Le projet proposé par l’une des membres de l’ASAPAC d’origine camerounaise, prévu   dans cette localité était porteur d’espoir. Une étude préalable, en accord total avec la population de ce village, devait logiquement en assurer le succès et aider l’ASAPAC à modifier l’approche quant à l’étude des projets à venir

Objectifs:Ce projet consistait à transformer une partie de la superficie d’une cacaoyère, en perte de production, en bassins de pisciculture de tilapia nilotica, au-dessus desquels devait être installé un élevage de porcs sur caillebotis.

Réalisations :Le Conseil Général de l’Essonne a financé en partie ce projet. Mais finalement la petite porcherie a été construite sur la terre ferme et une association a été créée pour gérer l’élevage de jeunes porcelets sélectionnés et achetés à cet effet.

Résultats :La porcherie a démarré, mais quelques mois plus tard, les membres de l’association qui en avaient la charge ont mangé tous les cochons. Ce résultat a été une grande déception pour l’initiatrice du projet et ses proches parents sur place.

  Soutiens aux cultivateurs de l’oignon à Bendang/ Tchad

Projet : En 2008, l’Association Paysanne de Développement de Bédang (APDB) rencontrant de plus en plus de difficultés à atteindre ses niveaux habituels de revenus avec la culture de coton, s’est adressée à l’ASAPAC pour l’aider à cultiver de l’oignon. Après visite du terrain lors d’une mission sur place, le Secrétaire Général de l’ASAPAC a demandé que l’APDB fasse réaliser une étude pédologique et la garantie d’un parfait gardiennage des troupeaux par les éleveurs présents avant de constituer le dossier.

Objectif : Fournir aux agriculteurs le matériel adéquat pour augmenter la production d’oignons.

Réalisations : Lorsque ces conditions ont été réunies, le dossier a pu être présenté à Europe Tiers Monde (Bruxelles) qui a financé l’achat de graines sélectionnées, des motopompes, tuyaux, citernes de stockage ainsi que du matériel de mesure et de culture. Le retard des semis, lié au vol dans le conteneur lors du transport, a empêché la levée d’une partie des cultures.  L’autre partie, qui avait réussi à lever, a été anéantie par le passage des bœufs des éleveurs.

Résultats : Malgré les efforts de chacune des parties, il a fallu constater l’échec de ce projet auprès de l’organisme qui l’avait financé.