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ASAPAC et moi,

On découvre l'Afrique

Association des Amis du Paysan d'Afrique Centrale

PROJETS AGRICOLES et ELEVAGE

Un syndicaliste centrafricain, originaire de ce village, s’est déplacé jusqu’au siège social de l’ASAPAC à Massy, pour demander un appui technique et financier en vue de freiner l’exode rural des jeunes de cette localité. L’Association Centrafricaine des Amis du Paysan de Bogangolo (ACAPAB), qu’il représentait, souhaitait aussi se lancer dans la production de riz pluvial, pour remplacer le manioc dont le rendement était affecté par la mosaïque, maladie virale endémique.

Objectifs : Lutter contre l’exode rurale des jeunes de Bogangolo en favorisant l’agriculture du riz à haut rendement.

Réalisations :L’ASAPAC leur a proposé

  • un appui agronomique sous forme d’une multiplication sur 3 ans de semences de paddy sélectionnées en provenance du Cirad de Montpellier.
  • l’installation d’une unité de transformation mécanisée paddy/riz qui sera financée en partenariat avec l’Organisation Internationale de la Francophonie.
  • l’équipement sportif complet de 2 équipes de football financé par l’ASAPAC.                                            

                                                                                                                    Sanstitre 19
                                                                                                                                              Le matériel complet

Résultats :

La multiplication des semences s’est déroulée dans de bonnes conditions et les résultats sportifs des équipes ont été satisfaisants. Pour ce qui concerne l’unité de transformation, ce matériel onéreux n’a pas été entreposé dans un petit hangar, comme cela avait été demandé. Une enquête menée par un bureau d’études français pour l’O.I.F. a découvert que le décortiqueur de paddy était devenu la propriété d’un syndicaliste qui en tirait des revenus depuis plusieurs années. L’ASAPAC a cessé, dès 2002, toute coopération avec cette association pour le non-respect des engagements pris au départ. Malgré ce disfonctionnement, le riz de Bogangolo a bénéficié de « l’apport qualité » de cette décortication mécanisée, ce qui a facilité sa mise en vente sur le marché. La récolte de ce riz a été très bonne, mais la distribution pour une nouvelle multiplication n’a pu se faire en raison des troubles politiques.

Réception des tenues de football        
 

     2 équipes de jeunes désormais équipées          

 

 En octobre 1997, quelques représentants de l’association ont pu se rendre en République du Tchad pour rencontrer, à Sarh, un groupement de jeunes diplômés sans travail, intitulé « Gairé Djimasbé Espoir ». Leur projet était de s’investir dans la production de céréales et l’élevage de poulets de chair.

L’ASAPAC comptait, parmi ses membres, messieurs Richard et Gratadour, anciens coopérants agronomes des centres de multiplication et de recherche agronomique en RCA et au Tchad. Ils ont défini des temps de jachère et de culture à respecter sur de longues périodes, pour assurer la conservation de la fertilité des sols cultivés.

Objectifs :Permettre d’envisager une sédentarisation des familles agricoles, l’arrêt de l’exode rural  vers les villes, et surtout la fin de l’agriculture itinérante sans compter les feux de brousse qui accélèrent la désertification.

Réalisations : Le groupement de Sarh a bénéficié d’une unité de transformation mécanique, avec un broyeur à marteaux entraîné par un moteur essence pour moudre le mil, les cossettes de manioc et, le cas échéant, les noix de karité. Un programme agronomique leur a été proposé. Cette mission a pu être menée à bien grâce à l’aide d’un Général de brigade tchadien à la retraite
qui a facilité la sortie de l’unité de transformation de la douane tchadienne.

Résultats : Dans un premier temps ce projet a permis de ralentir l’exode rurale de la jeunesse de Maïrom. Deux ans après le début du projet, l’ASAPAC a été contrainte de suspendre sa coopération faute de partenariat fiable.

Sarclage mil semé hélas à la volée